Socialiste aux Pennes-Mirabeau

Le blog de la section socialiste des Pennes-Mirabeau

Voici l’article (et la photo en prime) dans son intégralité paru sur Le Parisien  en 2009 et qui prouve que malgré son non gatégorique Nicolas Sarkozy a bien rencontré ses donateurs à l’hôtel Bristol. En soi, ce n’est pas répréhensible, c’est juste un style de présidence que Hollande réfute. Ce qui est plus grave, c’est que comme d’habitude Nicolas Sarkozy est bien capable de mentir devant 20 millions de français sans aucune vergogne.

« hôtel Bristol, à quelques enjambées de l’Elysée. Un homme d’affaires en écharpe blanche traverse le hall en se recoiffant, et suit le panneau « Cocktail premier cercle ». Juste avant lui, une dame en tailleur à paillettes et un homme en costume de soirée avaient eux aussi rejoint avec un air de conspirateurs cette réunion totalement privée, absente de l’agenda officiel de Nicolas Sarkozy. A 18 h 30 tapantes, lundi soir, le président de la République recevait les plus généreux donateurs de l’UMP, une centaine de personnes triées sur le volet. Pour faire partie de ce club très privé, il faut mettre la main au portefeuille : 3 000 € par an au minimum, jusqu’à 7 500 € ( la limite fixée par la loi ) pour les plus généreux. En 2007, l’UMP a perçu plus de 9 millions d’euros au titre de dons de personnes physiques, loin devant le PS (moins d’un million d’euros). Chaque membre du club est prié d’en enrôler d’autres : une recette à l’américaine qui fait un tabac chez les chefs d’entreprise, les médecins, les avocats, les professions libérales. La récompense pour les donateurs du premier cercle ? Un cocktail, voire un dîner tous les six mois environ avec Nicolas Sarkozy dans l’ambiance très chic du Bristol. La réception est payée par l’UMP. C’est le trésorier du parti, Eric Woerth, par ailleurs ministre du Budget, qui s’occupe de tout. « Les gens sont ravis d’avoir le chef de l’Etat quelques instants rien que pour eux, assure un des participants. Ça les flatte, les encourage à démarcher leurs collègues. Sarkozy adore ça. A chaque fois, il fait son one-man-show. » « Moi, je parle au peuple, pas aux élites » Lundi soir, devant une centaine de personnes, dont le chirurgien des stars Sydney Ohana, le maire de Cannes, Bernard Brochand, ou le fils de l’avionneur Serge Dassault, Laurent, le président, micro à la main, passe l’actualité en revue : « La presse m’assassine tous les jours. Quand j’en fais trop, on me le reproche. Quand je n’en fais pas assez, on me le reproche. Moi, je parle au peuple, pas aux élites. » Sarkozy fait rire son auditoire en se moquant (sans le nommer) de Jacques Chirac, puis en mimant l’embonpoint des sénateurs, dans un geste large des mains autour de son ventre. Tonique, il parle de sa popularité qui flanche, rappelant au passage que même ses prédécesseurs les plus prestigieux comme le général de Gaulle avaient pu perdre le pouvoir. Les réformes ? Il les poursuivra, dit-il, malgré les conseils de son entourage : « Si je les avais écoutés, j’aurais travaillé cent jours pour ne plus rien faire pendant quatre ans. » Sarkozy n’oublie pas de caresser ses donateurs dans le sens du poil en leur jurant qu’il ne reviendra « jamais » sur le bouclier fiscal ou en les rassurant sur sa supposée complicité avec le patron de la CGT, Bernard Thibault : « On s’entend bien, oui, mais de là à dire que c’est un ami… » A propos de son éventuelle candidature en 2012, il s’est montré prudent, mais les donateurs ont gardé ces phrases en mémoire : « Je suis heureux de vous voir. Le moment venu, j’aurai peut-être besoin de vous … »

 

 

Ce soir 18h30 au Théâtre Henri Martinet se tiendra une réunion publique de soutien à François HOLLANDE.
Venez nombreux !

Christian Kert vient de se fendre d’un billet sur son blog pour expliquer qu’il ne se montrait pas uniquement quand il était en campagne électorale.

En tout cas, à en juger par son blog il a encore du mal à situer dans son ensemble sa nouvelle circonscription. Nous pouvons lui adresser un satisfecit, il a compris qu’elle se découpait en 5 villes. Enfin 4 et demi puisqu’Aix a fait l’objet d’un découpage extrêment particulier pour que la droite puisse espérer conserver ce siège.

Le problème avec Monsieur Kert c’est qu’en tant que vétéran de l’assemblée nationale, élu depuis 1988 dans cette enceinte  (tant qu’on peut y a pas de raisons de laisser la place aux autres), il a joué des coudes pour se tailler une circo où la droite serait majoritaire. Cependant, à force de regarder les chiffres des différentes élections précédentes et de se dire qu’on est assis sur un magot électoral, on en vient à un peu de suffisance.

En effet, monsieur Kert a du mal avec l’orthographe du nom de certaines de ces communes. Par exemple, Septèmes-les-Vallons, monsieur Kert l’écrit Septème. Et oui sans le S à la fin. Cela peut-être un détail mais nous sommes certains que les électeurs septémois se souviendront de ce point de détail. Au fait, nous vous livrons une copie d’écran de son blog avant que dans l’urgence, il ne le fasse refaire maintenant que nous l’avons prévenu.

On imagine la scène « Mais qui c’est qui m’a foutu des collaborateurs pareils. Il fallait me le dire que Septème, pardon Septèmes était dans cette circonscription ! ». Ou alors, il ne changera pas parce au fond qu’il s’en fout du vote des septémois.

Allons Monsieur Kert, un dernier effort. C’est bientôt fini !

Il y a quelques jours, Laurence Parisot, présidente du Medef et vice-présidente de l’institut de sondage IFOP (le premier a avoir découvert… que peut-être Nicolas Sarkozy devancerait François Hollande au premier tour, tiens c’est bizarre que ce soit cet institut), Laurence Parisot donc, a déclaré que Jean-Luc Mélanchon était « davantage l’héritier d’une forme de Terreur que l’héritier des plus belles valeurs de la Révolution ». La terreur, je le rappelle, est cet épisode  sanglant de la révolution française qui commença en 1792 avec la chute de la royauté. C’est la deuxième fois qu’un dirigeant de la droite – Parisot n’est pas directement ministre mais elle est plus efficace dans son rôle pour évangéliser à droite – évoque un passage un peu sinistre de notre histoire. Le premier avait été Nicolas Sarkozy en assimilant quelques propos de François Hollande sur des fonctionnaires mis en examen et qui devraient quitter leurs postes à une « épuration ». On peut rappeler que l’épuration visait à la Libération les collaborateurs du régime nazi. Il est étonnant de voir ces dirigeants de droite évoquer ces passages de l’histoire quand on sait que leurs caractéristiques communes est d’avoir été déclenchées par la faillite ou plutôt la trahison des élites françaises. L’aristocratie qui se vend aux royaumes étrangers pour 1792 et la grande bourgeoisie collaborationniste de la guerre. Rappelons à ce sujet le mot du général de Gaulle revoyant apparaître les patrons français en septembre 1944, rapporté par A. Lacroix-Riz, : « Messieurs, je ne vous ai pas beaucoup vus à Londres ces derniers temps ». Cette faillite des élites que l’on pourrait assimiler à l’enrichissement monstrueux des rentiers sous le quinquennat Sarkozy rappelle sans doute effectivement des souvenirs à la droite.

Si, si C’est vrai Manuel VALLS sera bien salle du Pavillon des Fleurs Pavillon des Fleurs de La Gavotte aux Pennes-Mirabeau la semaine prochaine. Il a répondu à l’invitation de Gaëlle LENFANT et Michel AMIEL.
Pour être précis, le vendredi 30 mars à partir de 17 heures. Donc si vous voulez le rencontrez vous savez où aller. Faites passer le message.

Depuis quelques jours fleurit dans les médias une information qui donne à réfléchir. Les grands dirigeants européens refuseraient de rencontrer François Hollande et marqueraient ainsi leur soutien à Nicolas Sarkozy. On peut effectivement penser que cette information est vraisemblable. Pourquoi ? D’abord pour une raison simple : la plupart des gouvernements dont nous parlons sont des libéraux ou des conservateurs (Merkel, Cameron, Rajoy : c’est l’espagnol, on n’a pas encore l’habitude ; voire Monti pour l’Italie, encore que lui fait fait partie des gouvernement « techniques » comme en Grèce, une espèce dont nous aurons à reparler). L’internationale conservatrice n’a donc aucune raison de faire plaisir à un candidat socialiste, on peut le comprendre.

Ces gens-là n’ont d’autant pas envie de lui donner satisfaction que le candidat socialiste en question vient leur déclarer qu’il voudra renégocier le traité qu’ils viennent de signer pour faire de l’austérité l’unique réponse à la crise qui frappe l’Europe. La première remarque que l’on pourrait faire à ce sujet est que cette attitude est sans doute extrêmement contre-productive. Le caractère frondeur des français les pousserait plutôt à considérer cette ingérence de l’étranger comme une incitation à voter Hollande ! La deuxième remarque touche au fond de cette histoire. Qu’est ce que veulent nous dire ces grands dirigeants européens ? Nous ne recevons pas François Hollande car comme le dit notre chère droite française : il n’est pas crédible. Autrement dit, nous ne croyons pas qu’il puisse croire à ce qu’il dit. Donc nous ne croyons pas qu’une autre politique est possible. Donc il n’y a pas de choix de politique possible. S’il n’y a pas de choix possible : juste une question. A quoi sert la démocratie ? Évidemment, à rien, et donc on peut s’en passer. D’ailleurs nous en prenons le chemin. Qu’est ce que sont les gouvernements « techniques » d’Italie et de Grèce ? Des gouvernements élus démocratiquement sur des enjeux politiques clairs ? Non. Ce sont des techniciens qui gèrent une crise avec des mesures d’austérité qui ne sont pas uniquement techniques mais aussi idéologiques. D’ailleurs, il faut avoir le courage de le dire. La Grèce ne peut plus être une démocratie. Comment des gens vont-ils consentir à perdre un quart de leur niveau de vie dans les années qui viennent ? Autrement dit, comment peut-on accepter démocratiquement de redevenir un pays du tiers-monde ? Ce n’est pas possible et la Grèce deviendra, pour maintenir l’ordre, un pays policier voire une sorte de dictature militaire soft car plus ou moins contrôlée par des civils qui tailleront dans toutes les dépenses sauf dans celle de l’armée.

Ce refus de voir François Hollande traduit chez les dirigeants européens un certain embarras. D’un côté, ils voient les sondages en France et ils savent qu’il est de plus en plus probable que Nicolas Sarkozy soit battu. Ce n’est pas une sorte de triomphalisme exacerbé, c’est juste une possibilité qui est au fil du temps devenue de plus en plus crédible. La rationalité voudrait qu’ils soient donc prudents et qu’ils ménagent le camp qui pourrait arriver au pouvoir. C’est en tout cas de tradition. Or ce n’est pas ce qui se passe et pour la première fois, me semble-t-il les dirigeants des pays voisins jouent ou vont jouer un rôle actif (Merkel avec Sarkozy) dans une campagne électorale. Le problème est qu’ils ne veulent ou ne peuvent accepter cette réalité. Car ellene convient pas à ce qu’ils ont décidé de ce que devait être la réalité. Une politique d’austérité sans autre horizon que la chute du niveau de vie des peuples européens. Au fond, la majorité de ces dirigeants là n’ont eux-mêmes pas choisi cette politique. Un seul pays l’a réellement choisi : l’Allemagne. Comme l’ont démontré de nombreux économistes, ce choix s’est effectué aux détriments des autres européens puisqu’en contractant leur demande intérieure ils ont demandé aux autres de payer avec leurs dettes pour ses excédents.

En fait, le seul débat de la présidentielle, qui, aujourd’hui, aurait un intérêt, c’est celui qui devrait avoir lieu entre Hollande et Merkel. C’est un débat qui mettrait face à face 2 visions de l’avenir de l’Europe. Malheureusement, il n’aura pas lieu. A la place, nous aurons le leurre de Madame Merkel. Un certain Nicolas Sarkozy.

 75 %, c’est dur pour les footballeurs mais…

La proposition de François Hollande de taxer à 75 % les revenus les plus élevés a recentré le débat de l’élection présidentielle sur le thème de l’injustice sociale et des inégalités. C’est évidemment un thème plus favorable à la gauche qui traditionnellement est plus crédible sur ces valeurs que la droite. En même temps, c’est pas bien difficile… Cette proposition qui fait bondir à droite et dans le milieu des footballeurs, ce qui est un pléonasme tant le football sport collectif et populaire à la base a été perverti par l’argent fou pour devenir un sport d’individualiste gavé d’argent facile (qatari, russe, etc). Il est vrai et le candidat Hollande l’a reconnu, que cette taxe ne va pas changer la face des recettes fiscales françaises. En gros, on ne va pas pas plus payer d’impôt parce que quelques milliardaires en paieront plus. Par contre, cette mesure est là pour rappeler que ce qui s’est passé ces dernières années n’est tout simplement pas moralement acceptable. Qu’une société européenne, civilisée, ne supporte pas qu’une infime partie de la population gagne des revenus indécents alors que les autres sont obligés de se serrer la ceinture jusqu’au dernier cran voire beaucoup plus paraît un brin justifié. Nous ne sommes pas (encore) dans une société de type africaine ou chinoise où une caste (un clan, une tribu) ou un parti (« communiste »), se gave de toutes les richesses d’un pays sous l’œil réprimé du plus grand nombre. Il s’agit là d’une question morale mais aussi économique. Les 2 dernières grandes crises, celle de 1929 et 2008 se sont produites au moment où le différentiel de revenus entre la frange la plus riche de la population et la plus pauvre atteignait des sommets jamais atteints dans l’histoire. Or, l’argent pour l’argent ne mène qu’à la ruine. Les valeurs néolibérales qui se sont imposées durant les années 1980 grâce à Reagan et Thatcher, il faut bien le dire sans que les socialistes n’y résistent beaucoup, ont fini par conduire par faire de la cupidité une valeur positive («greed is good», la cupidité c’est bien lançait Michael Douglas dans le film Wall Street au milieu de ces années 80). Or la cupidité ne mène qu’à détruire les fondements sur lesquels Mr Ernest Antoine Sellière, (oui oui vous lisez bien je cite le MEDEF) fonde les piliers de notre société « liberté, solidarité, efficacité et égalité ». Vous ne rêvez pas. Même les fondamentalistes libéraux se rendent compte que sans tendre vers la solidarité et l’égalité on ne peut faire survivre une société. Cette proposition de François Hollande n’a pas d’autre but que de dire et de faire comprendre à tout le monde qu’une seule chose : ça suffit. Notre monde doit changer de valeur. La cupidité ce n’est pas bien, c’est mal ! A l’appui de sa démonstration François Hollande a beaucoup cité le nom de Franklin Delanoe Roosevelt, le président américain du new deal et de la relance américaine dans les années 30. Au moment où en France on s’engouffre dans une politique d’austérité (tiens, tiens) en prenant des mesures ne s’attaquant pas aux causes de la crise. Le gouvernement de l’époque (encore et toujours) est obsédé par le déficit budgétaire (5 milliards en 1931 et 10,5 en 1935) et décide donc de diminuer les dépenses publiques (par exemple, en diminuant la pension des anciens combattants qui représentent 60% de la population masculine adulte et les salaires des fonctionnaires) et d’augmenter les impôts. A l’envers de cela, Roosevelt, est le premier au monde à se rendre compte qu’un monde était en train de basculer et qu’il fallait y faire face. Sa philosophie était simple, elle a conduit les USA a être les leaders du monde jusqu’à aujourd’hui. Je ne résiste pas à l’envie de vous livrer cet extrait de son discours d’investiture prononcé presque jour pour jour il y a 80 ans.
« Le bonheur ne se trouve pas dans la simple possession d’argent ; il se trouve dans la joie de l’accomplissement, dans l’excitation de l’effort créateur. La joie, stimulation morale du travail, ne doit plus être oubliée dans la folle course aux profits évanescents. Ces jours sombres, mes amis, vaudront tout ce qu’ils nous coûtent s’ils nous enseignent que notre véritable destinée n’est pas d’être secourus mais de nous secourir nous-mêmes, de secourir nos semblables. Reconnaître la fausseté de la richesse matérielle en tant qu’étalon du succès s’accompagne de l’abandon de la fausse idée selon laquelle les responsabilités publiques et les hautes positions politiques n’ont de valeur qu’en fonction de l’honneur et du profit personnel qu’on en tire ; et il doit être mis fin à ces conduites dans les banques et les affaires qui ont trop souvent donné à une confiance sacrée l’apparence d’un méfait cynique et égoïste. Il n’est pas étonnant que la confiance dépérisse, car celle-ci ne prospère que sur l’honnêteté, sur l’honneur, sur le caractère sacré des engagements, sur la protection fidèle, et sur un comportement généreux ; sans tout cela elle ne peut vivre.»

La situation est désormais claire pour la candidature socialiste de la XIème circonscription (nous n’avons pas dit que c’était aussi clair partout, évidemment) Mais pour la XIème circonscription qui va  d’Eguilles jusqu’aux Pennes-Mirabeau en passant par Aix et notamment les quartiers ouest, cela l’est. C’est donc Gaëlle Lenfant qui a été désignée. On ne fera pas ici de longue présentation, je vous propose d’aller plutôt la retrouver sur son blog.

Pour être très clair, il y  avait 3 candidats à cette candidature pour le parti socialiste. D’abord André Guinde Conseiller général du canton d’Aix-ouest, l’un des plus peuplés de France, Michel Amiel Maire et Conseiller général des Pennes-Mirabeau et donc Gaëlle Lenfant. La direction nationales a tranché en sa faveur non pas parce que les 2 autres n’étaient pas de bons candidats, qui plus est avec des légitimités locales fortes mais parce que Gaëlle, en tant que jeune femme compétente et dynamique, représente un nouvel élan, une modernité que veut incarner le parti socialiste.

Et là je vois (si si je vous vois, ça sert à quoi sinon les caméras de vidéoprotection !) la droite qui se frotte les mains… La bonne affaire se disent-ils, les 2 autres vont te lui savonner la planche costaud. Pour elle ça va pas être une campagne, ça va être holiday on ice.

Désolé pour le patin les gars. On va pas la jouer comme ça.  Au parti socialiste, enfin du moins chez nous (encore une fois on ne généralise pas) on ne tartine pas à la glue la campagne des autres, on les aide et on les soutient !

Pourquoi ?

Beh…  parce qu’on croit aux mêmes choses. Qu’on a les mêmes valeurs et que c’est pour cela qu’on est dans le même parti.  Ah bon à droite vous n’y croyez pas un brin. Tant pis pour vous. L’un sera son suppléant et l’autre le président de son comité de soutien.

Et oui, on y va tous ensemble…

En même temps, Salon c’est pas très loin, le parachute aura même pas le temps de s’ouvrir…

Nous remettons au goût du jour le lien qui vous conduit sur l’article que nous écrivions sur lui voici quelques mois :

 

http://partisocialiste.lespennes.fr/?cat=5&paged=2